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 [BAPTEME] Pastorale de Quentin Durward

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Petitcabri

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MessageSujet: [BAPTEME] Pastorale de Quentin Durward   Mer 9 Juin - 14:19

La diaconesse Petitcabri regardait part la fenêtre le paysage. Le soleil se refléter sur son visage, elle sentait la chaleur de cette douce journée sur elle . Elle resta devant la fenêtre continuant à admirant le paysage tout en attendant son nouveau élève .
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MessageSujet: Re: [BAPTEME] Pastorale de Quentin Durward   Mer 9 Juin - 19:00

Dès qu'il reçut le mot de la diaconesse de Bruges, il traversa le palais épiscopal pour se rendre dans les bureaux de sa paroisse.

Une fois arrivé, il frappa à la porte et attendit qu'on lui ouvre.


Toc toc!
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Petitcabri

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MessageSujet: Re: [BAPTEME] Pastorale de Quentin Durward   Mer 9 Juin - 20:12

La diaconesse qui rêvassait comme à son habitude sursauta avant de revenir dans le monde réel elle s'installa sur sa chaise tout en disant d'un voix douce

Oui entrer
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MessageSujet: Re: [BAPTEME] Pastorale de Quentin Durward   Jeu 10 Juin - 13:52

Il fit jouer le loquet et entra dans la pièce, puis tendit sa main droite vers la diaconesse.

Le bon jour à vous, ma soeur.
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Petitcabri

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MessageSujet: Re: [BAPTEME] Pastorale de Quentin Durward   Jeu 10 Juin - 20:46

Cab sourit à Quentin

Bonjour mon fils , alors vous êtes prêt pour votre première leçon

Elle lui remit les premiers texte à lire

Si vous avez des questions surtout n'hésitez pas .

Citation :
Pastorale - Partie I : Les vertus



L'objectif de tout Aristotélicien pour sa vie terrestre est d'atteindre le Soleil, le Paradis. Tel que nous l'a enseigné Aristote, un des prophètes de la religion Aristotélicienne, le Très-Haut, Dieu, a donné l'esprit à l'humain pour que celui-ci soit capable, à l'instar des animaux, de distinguer le bien du mal. C'est cette capacité à distinguer le bien du mal qui nous permet de vivre la vie vertueuse qui nous permettra de rejoindre le Soleil. Toutefois, une autre créature de la Création, la Créature Sans Nom, jalouse de ne pas avoir été choisie pour être la préférée de Dieu, voue son existence à pervertir l'homme par les vices et à l'éloigner du Soleil pour l'emmener sur la Lune, en Enfer. Tout Aristotélicien voulant éviter la Lune se doit de connaître les vertus, et leurs contraires, que voici :

L'amitié,qui consiste à se préoccuper des autres, à avoir de l'empathie et à faire preuve de charité. L'amitié est ce qui lie tous les Aristotéliciens. Par l'amitié, le croyant aide ainsi ses frères sur le chemin de la vertu. l'amitié est aussi entraide, réciprocité des rapports sociaux, amour du prochain... L'avarice, son contraire, consiste à ne se préoccuper que de soi et elle n'a d'égal que le mépris de l'autre.

La conservation, qui consiste à œuvrer à sa survie. La conservation est la conscience de ses besoins premiers en nourriture, en eau, en sommeil. En d'autres mots, la conservation est la faculté de se contenter de que ce que l'on a besoin. Le contraire de la conservation est la gourmandise, qui consiste à n'être jamais satisfait de ce que l'on a, à toujours vouloir plus, ce qui ne peut que pénaliser les autres qui vont venir à manquer. La gourmandise se résume à l'abus de plaisir.

Le don de soi, qui est la capacité de se sacrifier pour le bien d'autrui, que ce soit pour le reste de l'amitié Aristotélicienne ou pour la société laïque, la République. Ce sacrifice est la conscience de la vie en communauté. Comme nous l'a aussi enseigné Aristote, le bon Aristotélicien est celui qui aide son prochain en participant à la vie de sa ville. À l'opposé du don de soi se trouve l'orgueil, qui consiste à croire que seul, nous pouvons nous élever au-dessus de tous et d'atteindre le statut de divin.

La tempérance, qui est la capacité du croyant à se modérer et à faire preuve de compréhension. Cette vertu est primordial dans la mesure où elle est complémentaire des autres. La tempérance consiste aussi en l'acceptation de sa condition. Son contraire est la colère, qui est le vice de celui qui s’abandonne à la haine de l’autre, ou qui de toutes ses forces tente de lutter contre sa condition.

La justice, est la faculté de l’être à faire preuve de magnanimité, à reconnaître la valeur de l’autre, à identifier l’intérêt d’autrui. À la justice correspond l’envie, qui est le vice de celui qui désire bénéficier des justes récompenses attribuées à autrui, ou de celui qui convoite les biens ou le bonheur de son semblable.

Le plaisir, est la faculté qu’a l’homme d’œuvrer à réunir les conditions de son propre bonheur. Elle est la conscience de soi, de son corps, de son âme, et des besoins de ceux-ci pour rendre son existence heureuse et facile. Au plaisir correspond l’acédie, qui est le vice de celui qui entre en dépression spirituelle, qui reste passif, qui n’a plus goût à la vie, et qui ignore sa propre satisfaction.

La conviction, est l’espérance en un avenir plein de promesses. Elle est plus largement la conscience des besoins et des intérêts futurs de la communauté des croyants, des nécessités de la conservation de l’espèce (donc de la reproduction). À la foi correspond la luxure, qui est le vice de celui qui se complaît dans l’abus des choses de la chair et dans le nihilisme le plus total.

Une vie vertueuse parfaite est virtuellement impossible. Nul, en dehors du divin, n'est parfait. Toutefois, l'Aristotélicien vertueux est celui qui reconnaîtra ses fautes et demandera le pardon à ses pairs par la confession. La confession sera expliquée dans le troisième volet de cette pastorale.

Les douze préceptes de Saint Benoît

1) Un seul Dieu tu adoreras et aimeras parfaitement.
2) Son Saint Nom tu respecteras, fuyant blasphème et faux serment.
3) Le jour du Seigneur garderas, en servant Dieu dévotement.
4) Tes père et mère honoreras, tes supérieurs pareillement.
5) Meurtre et scandale éviteras, haine et colère identiquement.
6) La pureté observeras, en tes actes soigneusement.
7) Le bien d'autrui tu ne prendras, ni retiendras injustement.
Cool La médisance banniras, et le mensonge également
9) En pensées, désirs, veilleras à rester pur entièrement.
10) Bien d'autrui ne convoiteras pour l'avoir malhonnêtement.
11) Foi et raison te guiderons simultanément.
12) Seuls Aristote et Christos tu loueras, évitant les faux prophètes.

Citation :
Pastorale - Partie II : La spiritualité



La foi Aristotélicienne comprend aussi une part de spiritualité, dans laquelle le fidèle fait preuve de sa foi envers l'être supérieur, divin et immatériel puisqu'au-dessus de tout. Le fidèle Aristotélicien va chercher les sources de sa spiritualité dans les textes saints qui racontent et expliquent l'origine du monde, l'existence du Très-Haut, les bases de la vie vertueuse, etc. Ces textes saints sont compilés dans le Livre des Vertus. Voici un bref survol de l'ouvrage :

Tome I : Le mythe Aristotélicien

La Création, raconte comment le Très-Haut créa le monde par une simple pensée. Elle raconte et explique les principaux éléments physiques de la vie. La Création raconte aussi comment les créature voulues par Dieu prirent conscience du monde créé pour elles et comment et pourquoi, au terme d'une réunion de toutes les espèces, l'homme fut choisi comme créature préférée de Dieu.

La Pré-Histoire, raconte comment un homme, Oane, qui avait assisté à la réunion, décida de créer une ville où tous les hommes pourraient s'aider et mener la vie voulue par le Très-Haut. Malheureusement, l'histoire nous raconte que les hommes se détournèrent peu à peu du message divin promulgué par Oane et s'adonnèrent au péché. Le Très-Haut, chagriné de cette telle bassesse de la part de hommes, décida de punir les hommes en détruisant Oanylone. Les sept homme les plus vertueux, qui avaient demandé le pardon divin, devinrent les archanges tandis que les sept hommes qui s'étaient adonnés le plus au péché devinrent les sept prince-démons. Les autres survivants s'éparpillèrent.

L'Éclipse, est un texte écrit par un certain Sypous qui, en songe, aurait vu la Lune et le Soleil. Ces textes nous décrivent la vie après la mort menée par les vertueux par rapport à la vie à laquelle ceux qui se sont adonnés au péché de leur vivant sont condamnés.

La Fin des Temps, est un texte écrit par un certain Ysupso qui, en songe toujours, aurait vu la Fin des Temps, durant laquelle le Très-Haut aurait détruit l'humanité par la foudre, le feu et la terre. À la fin, le Très-Haut serait apparu à Ysupso et lui aurait dit que ce rêve n'était qu'hypothétique et que cette fin des temps n'arriverait que si l'humain s'adonnaient trop aux péchés.

Tome II : Les prophètes

La Vita d'Aristote, raconte la vie d'Aristote, qui naquit dans une famille grecque et devint l'un des plus éminents prophète de notre religion. Très tôt, le Très-Haut le confronta à l'impossibilité de l'existence de plusieurs divinités. Aristote fut alors capable d'affirmer que seul un Dieu unique pouvait exister. Avec son précepteur, Épimanos, Aristote a aussi été capable de prouver que l'humain avait un esprit. Il partit donc pour Athènes apprendre auprès d'un des plus grand maître, Platon. Platon était d'abord très heureux qu'Aristote fut un disciple aussi brillant, mais les deux philosophes se disputèrent au sujet des idées. Plus tard, Aristote, qui avait déjà prouvé hors de tout doute l'existence de l'esprit, a prouvé la nature sociable de l'homme et a affirmé que l'homme sage devait participer à la vie de la Cité. Ses conclusions sur l'amitié faite au cours du repas avec Polyphilos sont aussi très remarquables.

La Vita de Christos, raconte quant à elle la vie de Christos, choisi par le Très-Haut comme messie, qui naquit par la grâce du Très-Haut à Bethléem en Judée et fut tout de suite pourchassé par le Roi Mistral IV. La famille de Christos fuit alors vers Chypre et ne revint en Judée qu'à la mort du Roi. Plus tard, Christos entreprit une retraite dans le désert où il rencontra la Créature Sans Nom. Christos eut le dessus sur elle et elle disparut. Revenu en Judée, alors sous contrôle romain, il commença à prêcher et très vite plusieurs se mirent à le suivre. Douze de ses suivants, autant d'hommes que de femmes, se démarquèrent par leur foi et devinrent les douze apôtres. Plus tard, Christos chargea Titus de créer une Église autour du message divin apporté par Aristote et par Christos lui-même pour mieux diffuser le verbe du Créateur. Plus Christos devenait connu et respecté, plus la foi Aristotélicienne gagnait du terrain, jusqu'à même amener un centurion à demander le baptême. Un jour, au cours d'un repas mémorable au cours duquel Christos célébra l'amitié Aristotélicienne, Daju, l'un de ses apôtre, le trahi. Les Romains vinrent alors chercher le prophète, qui fut condamné à la crucifixion par Pierre Ponce, qui mourut sur la croix et s'éleva au Paradis. Les 21 logions de Christos sont 21 citations remarquables du prophète. Une légende voudrait qu'une abbaye française détienne un document contenant les 21 logions originels et non-censurés.

Tome III : Saints et bienheureux

Le troisième tome raconte la vie de tous les Saints et bienheureux Aristotéliciens de toutes les époques. Les canonisés sont ceux qui sont devenus Saints après l'Ère du Renouveau de la Foi.

Tome IV : Doctrines, sacrements et prières

Le quatrième tome explique la célébration des sacrements tels que le baptême ou le mariage. L'on y trouve aussi les doctrines qui explique les sources de la foi ou encore le statut de Christos, par exemple. L'on y trouve aussi le Credo et le cantique des idées.

Tous ces éléments devraient faire de vous un excellent Aristotélicien, un Aristotélicien qui mène d'abord sa vie vertueuse en société et qui mène aussi sa vie spirituelle autour de la louange du Très-Haut. Puisse le Très-Haut vous illuminer et guider vos pas.
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MessageSujet: Re: [BAPTEME] Pastorale de Quentin Durward   Ven 11 Juin - 22:48

Il lut avec attention les deux documents, puis ne voyant nul questionnaire, il se gratta la tête.

Oui? Que dois je répondre?
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Petitcabri

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MessageSujet: Re: [BAPTEME] Pastorale de Quentin Durward   Sam 12 Juin - 13:55

Cab sourit

d'abord lisez les textes voir si vous comprenez tout ensuite viendront les questions

La diaconesse lui donna le dernier document à lire


Pastorale - Partie III : Profession de foi



Le fidèle en quête du Paradis solaire peut s'assurer de mener une vie vertueuse par moult actions différentes. Certaines de ces actions vous seront présentées et expliquées dans ce volet.

Le Credo, est le texte fédérateur de notre Église, il est là pour faire grandir notre foi en notre cœur. Cette prière affirme notre foi et la crie au monde : il est le signe de notre union de croyants Aristotéliciens. Il illustre aussi le dogme et le résume en quelques mots. Tous les Aristotéliciens doivent le connaître. Le fait de réciter son Credo est un acte qui assure au Très-Haut que vous vous maintenez avec force sur le chemin de la vertu. Ce Credo doit être reconnu en préalable au baptême, et est primordial pour toutes les cérémonies.
Citation :
Je crois en Dieu, le Très-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
Le fils de Nicomaque et de Phaetis,
Envoyé pour enseigner la sagesse
Et les lois divines de l'univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Très-Haut.

Je crois en l'action divine;
En la Sainte Église Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la vie éternelle.

AMEN
La confession, est l'acte par lequel le fidèle ayant commis un impair peut se faire pardonner. Dieu est conscient que l'Homme n'est pas parfait, sans quoi, il serait Dieu, toutefois, il reconnaît que l'âme qui s'assume au cours d'une confession sincère et profonde est une âme pure. Ceci dit, pour s'assurer le pardon divin, le fautif devra peut-être faire acte de pénitence. Tous les prêtres peuvent recevoir les confessions et ne peuvent en dévoiler le contenu sous peine de se voir défroqué. Certains curés incitent aussi leurs paroissiens à confesser intérieurement au Très-Haut avant chaque messe.
Citation :
Je confesse à Dieu tout puissant, à tous les Saints, et à vous aussi, mes amis, parce que j'ai beaucoup péché, en pensée, en parole, en action.
Je supplie tous les Saints, et vous, mes amis, de prier le Créateur pour moi. Que le Très-Haut nous accorde le pardon, l'absolution et la rémission de tous nos péchés.
La pénitence, est le statut dans lequel se place volontairement le pêcheur s'étant confessé pour s'assurer le pardon divin. Différents moyens de pénitence sont le jeûne, le pèlerinage ou encore la charité.

Le jeûne, est l'acte par lequel le pénitent ou le simple fidèle se prive de nourriture ou se limite à un repas de base pour un certain temps, se mettant ainsi aux niveau des plus faibles, pour prendre ainsi conscience de la misère humaine que combat l'Église. Le jeûne tire son origine de la méditation de Christos dans le désert.

La charité, est un acte de vertu que doivent pratiquer tous les Aristotéliciens. Elle consiste à aider ses frères Aristotéliciens sur le chemin de la vertu. Elle se manifeste par l'aide aux vagabonds perdus dans les méandres du jeu, l'offre d'un salaire supérieur au minimum légal à ses employés, la vente à des prix non-prohibitifs de sa production et le refus d'une spéculation à outrance. Chacun agit dans ce domaine en âme et conscience.

Le pèlerinage, est l'acte de parcourir les Royaumes pour prendre conscience de la Création. Le pèlerinage permet, en plus d'être une preuve de foi forte, de prendre contact avec d'autres frères et sœurs Aristotéliciens et ainsi de les aider. Le pèlerinage tire ses origines vraisemblablement de la recherche d'Aristote de la cité idéale.

La sainteté, est le statut auquel aspirent tous les Aristotéliciens. Certains fidèles ont accédé à ce statut par leur respect presque immaculé des principes Aristotéliciens. Ces Saints ont encore au Soleil le pouvoir d'influencer certaines choses de la Création, il est donc important de les considérer et de les louer. Ceci dit, on ne peut louer les Saints, et encore moins le Très-Haut, pour sa propre réussite matérielle. La lecture des hagiographies des différents Saints et de régulières, mais toujours sincères, prières sont conseillées.

Il est important de savoir que l'Église ne sanctionne pas, mais prohibe l'ermitage.
[/quote]


Pastorale - Partie IV : Le Droit Canonique



Le Droit Canon est en quelque sorte l’ensemble des lois qui régissent l’organisation de l’Église Aristotélicienne. Elles ont été établies par la Curie sur l’inspiration des enseignements des prophètes Oane, Aristote et Christos. Ces lois servent à maintenir un minimum d’ordre, permettant ainsi à l’Église d’évoluer et aux fidèles de parcourir le chemin de la vertu en paix, et ainsi gagner le Paradis. Le respect du Droit Canon est primordial. En voici les grandes lignes et les articles qui concernent le croyant lambda.

Les statuts, décrivent les statuts ainsi que leur appellation. Il existe au sein de l’Église quatre statuts, soit l’hétérodoxe, qui est le statut de celui qui ne reconnaît pas le dogme Aristotélicien ni son Droit Canon ou encore qui a été excommunié, le croyant, qui est le statut de celui qui croit et qui reconnaît le Droit Canon, mais ne fait pas encore partie de l’Église, le fidèle, qui est le statut du croyant ayant été admis au sein de l’Église par le baptême, et finalement, le prêtre qui a reçu le sacrement de l'ordination et a prononcé les vœux.

Le baptême, est l’acte par lequel un croyant fait son entrée dans la communauté des fidèles. Pour être admissible au baptême il faut être croyant, adulte sain d’esprit et prêt à comprendre l’engagement et en avoir fait la demande explicite. Pour le baptême des enfants, un parrain sera nécessaire puis une confirmation sera souhaitable lorsque le baptisé aura atteint l’âge adulte. Le parrainage est hautement souhaité, mais ce n'est pas une obligation, à part pour les reconversions. Toutefois la personne faisant office de parrain ou de marraine doit être baptisée et non sujet à interdictions. Pour être valide, le baptême doit avoir été célébré dans un lieu de culte autorisé et par un clerc ayant toutes les permissions requises.

Le mariage, est l’acte par lequel deux fidèles décident d’unir leurs destinés pour vivre à deux le chemin de la vertu ainsi que pour procréer et donc perpétuer la Création. Les deux mariés doivent absolument avoir été baptisés avant la primordiale publication des bans quinze jours avant la cérémonie. En dehors de rares cas d’exceptions tels que l’éventualité que la mariée soit enceinte, la publication des bans et la période de 15 jours est de la plus haute nécessité et non-négociable. Les mariés doivent aussi être accompagnés au minimum de deux témoins, baptisés pour la cérémonie. Le remariage est impossible, sauf si un des mariés meurt ou est excommunié ou si le mariage n’a pas été consommé. Seul un cardinal peut annuler un mariage.

La justice d’Église, est l’ensemble des peines et des procédures que l’Église peut exercer. Il existe à Rome deux tribunaux, soit le tribunal pontifical et la haute cour ecclésiastique. Il existe aussi dans la plupart des diocèses des officialités épiscopales. La justice au sein de l’Église est du ressort de l’Inquisition.
[/quote]
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MessageSujet: Re: [BAPTEME] Pastorale de Quentin Durward   Lun 21 Juin - 16:00

Mon fils avez vous fini de lire ?
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MessageSujet: Re: [BAPTEME] Pastorale de Quentin Durward   

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